Emile Bravo sera présent pour la 2ème édition du festival Bédécibels à Antibes Juan les Pins
organisé par "l'association Basilic" du 01 au 03 juin 2012.
Affiche réalisée par Émile Bravo
Merci à Nathalie
Je ne sais pas grand chose de Ftisy, seulement qu'elle est jeune, étudiante à l'IPESAA en illustration
et graphisme et qu'elle est dotée d'un joli coup de crayon.
Et aussi qu'elle aime le travail d’Émile Bravo...
Son site où figure de belles illustrations: l'antre de ftisy
Ftisy:
"Je suis une énamourée des Jules que j'ai découvert assez jeune dans le
magazine Okapi, si je me souviens bien... Ou Astrapi peut-être. En
tout cas, c'est ce que j'ai lu de lui, et j'ai toujours trouvé
saisissant le fait que ces bandes dessinées s'adressent aussi
bien aux enfants qu'aux adultes."
Voici son très joli, fan-art...
Merci Ftisy
Suite au passage le 15 novembre dernier d'Emile bravo dans l'école Paul et Virginie, sur l'île Maurice et sa rencontre avec deux classes de CE2.
Les enfants de ces deux classes ont réalisés dans le cadre de leur projet d'Ecriture/Littérature sur "La
belle aux ours nains", "Boucle d'or et les sept ours nains" et "La faim des sept ours nains" quatre superbes planches.
La réponse d’Émile BRAVO aux CE2
"Ha!
Ha! Merci, c'est magnifique! Je vois que le Père Noël sous les
tropiques a inspiré nos chers
enfants! Entre un Père Noël surfeur en maillot de bain, un autre qui
oublie de mettre de la crème et attrape un coup de soleil, le suivant
qui exploite les ours nains (danseurs de séga!) en les
prenant pour ses lutins et une princesse qui fait un croche-patte à
un chat chapardeur de cadeaux, j'ai bien ri!!! Je vous le dis; il y a de
la graine d'auteur à Tamarin! Félicitez-les de ma
part! Encore merci pour votre accueil! J'espère, bien entendu, que
nous nous reverrons sur votre île! Et bonne année à vous, à Christine,
Camille, à tous vos collègues et, bien sûr, aux enfants!
A bientôt! Amicalement.
Émile."
L'adresse de leur site: Ecole Paul et Virginie
École Paul & Virginie: Maternelle et Primaire, Route Royale, Tamarin, Ile Maurice
Dans le cadre du Festival International de Bande Dessinée d'Angoulême, Émile Bravo sera présent au stand
Dargaud, aujourd'hui samedi 28 janvier de 11h00 à 12h30
Priorité aux enfants.
Pas de prix, pour le petit Jules cette année à Angoulême...
L'album lauréat du Fauve Jeunesse est: Zombillénium Tome 2: Ressources humaines, d'Arthur de Pins (Editions
Dupuis)
Et hier au soir, Eva Joly, a décerné le prix Tournesol de la BD "la plus écolo" à l'album "Tchernobyl la
zone", un ouvrage de Natacha Bustos et Francisco Sanchez, aux éditions Des Ronds dans l'O.
Article diffusé dans le site du Festival International de la Bande Dessinée d'Angoulême: ICI
"L’attachant personnage créé par Philippe Coudray est cette année l’une des vedettes de la
programmation jeunesse du festival d'Angoulême.
En
janvier 2011, lors de la 38e édition du Festival, le Prix des Écoles
d’Angoulême récompensait un
personnage discret de l’édition jeunesse : L’Ours Barnabé, distingué
pour le premier volume de l’intégrale de ses aventures. Aussi discret
sans doute que son créateur Philippe Coudray, et
pourtant fort bien connu des enfants des écoles, où on étudie
souvent cet attachant personnage, l’ours Barnabé questionne le monde
avec un mélange de candeur et de sagesse qui n’appartient qu’à
lui, sans jamais rien perdre de son goût pour le jeu et de sa
capacité d’émerveillement.
Né
à l’origine dans les pages d’une revue pour enfants aujourd’hui
disparue (Philippe Coudray fréquente
de longue date l’édition jeunesse et ses périodiques, comme Tintin,
Fripounet, Perlin ou Capsule cosmique, entre autres), puis publié pour
la première fois en album en 1989 par les éditions
Hachette, L’Ours Barnabé a suivi un parcours éditorial à
rebondissements. Reprises un temps par les éditions Hélyode en Belgique
(époque à laquelle la série décroche sa première récompense
importante, le Prix RTL Jeunesse 1992, pour son tome 3), les
aventures de Barnabé rejoignent ensuite les éditions Mango, qui en
publieront onze volumes. En 2011, c’est finalement La Boîte à
Bulles qui reprend la série, en publiant à la fois de nouveaux
recueils et des intégrales reprenant les anciens titres, à raison de
quatre volumes par tome.
Toujours
drôles, dans un registre souriant et très personnel frôlant parfois
l’absurde ou la folie
douce, les histoires de L’Ours Barnabé accrochent aisément le jeune
public : humanistes et le plus souvent déclinées sous la forme de gags
en une planche, privilégiant l’humour visuel. « Il n’a
pas de référence culturelle particulière, dit à propos de L’Ours
Barnabé son créateur sur son site internet, il se veut universel. Il
n’est pas du pur comique mais se veut chargé d’un sens, d’une
touche de poésie et de philosophie. »
C’est
ce subtil et surprenant personnage que le Festival met à l’honneur
cette année, à l’intention
notamment des plus jeunes visiteurs. Interactive, ludique et
pédagogique, l’exposition qui lui est consacrée dans les locaux du musée
du Papier a choisi de croiser les disciplines et les univers
afin de montrer comment, grâce à Barnabé, le 9e art dialogue avec
les sciences, la philosophie, la peinture et la nature.
Dans
une ambiance bucolique et champêtre, les enfants (mais aussi leurs
parents) pourront à la fois
admirer le travail de l’auteur à travers une sélection de planches
et de dessins originaux, mais aussi participer à des ateliers
scientifiques, à des dégustations de pommes ou encore s’arrêter au
pôle multimédia pour jouer et apprendre avec l’ours Barnabé. Pour la
circonstance, ce plantigrade unique et irremplaçable s’animera grâce
aux étudiants de l’EMCA (École des métiers du cinéma
d’animation, un établissement lui aussi implanté à Angoulême),
manière de rappeler que si L’Ours Barnabé est un complice rêvé pour les
jeunes lecteurs, il sait aussi séduire les plus
grands.
Une
fois le Festival achevé, l’exposition sera prolongée d’une semaine,
afin de permettre aux élèves
des écoles d’Angoulême et des communes du Grand Angoulême de
profiter un peu plus longtemps de ce héros aussi attachant
qu’inclassable (les visites se feront sur réservation)."
Emile Bravo, à cette occasion, lui a rendu un superbe hommage en réalisant une rencontre haute en couleur
entre l'Ours Barnabé et ses sept ours nains...
Merci à Romain
Gallissot commissaire de l'expo Barnabé, pour le scan
Le site de Philippe Coudray: ICI
Merci Alan pour cette information
Dans le cadre du Festival International de Bande Dessinée d'Angoulême, Émile Bravo sera présent au stand
Dargaud, aujourd'hui vendredi 27 janvier de 16h00 à 19h00
Priorité aux enfants.
Angoulême le 27 janvier 2012
Article paru sur le site du Festival International de la Bande Dessinée d'Angoulême: ICI
"Le créateur de Jules parle de son métier lors des Rencontres Jeunesse, dans le Quartier du même nom.
Vendredi, il a hypnotisé deux classes de collégiens.
«
Je m’appelle Emile Bravo. C’est vraiment mon nom. Imaginez ce que j’ai
vécu quand j’étais à l’école.
Mon maître me disait tout le temps : « Je ne vous dit pas bravo,
Emile ». Et puis me voilà. Savez-vous quel est mon métier ? ». Voilà le
ton Bravo. Voilà Émile, manches retroussées, pour faire
partager, pendant une heure, son amour immense du dessin.
Les
ados, dans la salle : « Bah, vous êtes dessinateur de bande dessinée,
nan ? » « Je m’attendais à
votre réponse, reprend l’homme de 47 ans, habillé de noir. Moi, je
pense que je suis plutôt un auteur. Car le plus important, dans la bande
dessinée, c’est quoi ? ». Plusieurs doigts se lèvent :
« Ecrire le livre ? Dessiner ? Avoir une histoire ? » . « Voilà,
reprend Émile Bravo, imaginer une histoire et la raconter, en dessin.
S’il n’y a pas d’histoire à raconter, il n’y a pas de bande
dessinée ».
«
J’aime bien cet âge de la vie, confie ensuite Émile Bravo à la fin de
la rencontre. Les ados sont
pleins de questions, pleins de doute, je me reconnais en eux. Et
puis, à l’école, ils leurs font préparer des questions très terre à
terre : combien de temps on met pour écrire l’ouvrage, quels
outils on utilise… Or, ce n’est pas comme ça que je vois mon métier.
J’essaie de nourrir ce doute, de leur faire se poser des questions ».
Une
heure avec Émile Bravo, c’est une heure de one man show sur la bande
dessinée. En passant par une
démonstration sur l’écriture et les codes. Le cours de linguistique
sur le signifiant et le signifié n’est pas loin, mais tout est tellement
plus clair quand c’est un auteur resté enfant qui
l’explique ! « En vrai, tout le monde sait dessiner », apostrophe Émile Bravo. Aux jeunes qui font non de la tête : « T’as jamais dessiné
toi, quand t’étais petit ? Si ! Tu vois, c’est notre
premier moyen d’expression, tout le monde le comprend, avant même de
savoir écrire. Savais-tu que les écritures viennent du dessin ? Vous en
connaissez bien une, non, d’écriture dessin ? ». Une
jeune fille lance timidement : « Les hiéroglyphes ? » Bonne pioche.
De même, les idéogrammes des langues orientales sont des dessins
simplifiés à l’extrême.
«
Bon, eh bien, regardez mon dessin… Prenons Tintin, par exemple (il
dessine au tableau, les jeunes
font un « ouah » d’émerveillement devant le héros d’Hergé qui
apparaît sous son crayon). Mais attendez, vous connaissez quelqu’un qui a
des points à la place des yeux, vous ? Non ! C’est un code,
pour signifier la jeunesse, pour vous permettre de vous identifier,
pour vous faire rentrer dans l’histoire ». Et chaque forme de bande
dessinée a les siens, qu’il s’agisse de comics, de mangas
ou de création européenne. Émile Bravo se met à dessiner Jules, son
petit héros. « Vous voyez la ressemblance, maintenant, avec Tintin ? Ce
sont des codes. Je signifie quelque chose, avec mon
dessin, de même que les mots ont un sens ».
En
plus de détricoter le fonctionnement d’une bande dessinée, l’auteur
s’attache à revaloriser la
créativité. « On passe notre vie à apprendre des codes compliqués,
écriture, lecture, etc., alors qu’enfant, naturellement, on sait tous
dessiner. C’est inné. Et raconter une histoire en dessin,
c’est universel ». CQFD."
Dans le cadre du Festival International de Bande Dessinée d'Angoulême, Émile Bravo sera présent au stand
Dargaud, aujourd'hui jeudi 26 janvier de 13h00 à 16h00
Priorité aux enfants.